mardi 14 octobre 2014

Petite Bio

Je suis né le 11/08/1977, quelques jours seulement avant la mort d’Elvis. 
Dans la ville du Chesnay (78), d’un père titi-parisien et d’une fille de la campagne. Tous deux de la génération 68, ayant soif de liberté.
Ils s’échappèrent de Paris et de leur travail dans un restaurant étoilé, pour ouvrir leur propre auberge dans le Tarn-et-Garonne.
C’est là, que mes premières années seront les plus marquantes : entre la vie insouciante de mes parents et mes envies de découverte.
Entouré d’adultes, je grandirais assez vite, et comprendrais les subtilités de la vie, peut-être avant les autres enfants.
Et ce regard sur autrui, cette propension à l’observation, je ne savais pas qu’un jour cela me servirait pour l’écriture.
Bien que je m’y essayasse déjà au lycée avec un abécédaire à la Desproges. Succès relatif auprès des amis.
Mais le plus important est que le désir de création était là, sans toutefois que j’y concentre le moindre de mes efforts.
Alors, entre les copains, très importants dans ma vie, et les études bâclées, j’ai dû me résoudre à m’engager dans ce que je connaissais le mieux : la restauration.
Ecole hôtelière de Bordeaux pour être exact. Trois années qui m’ont permis de rencontrer la femme de ma vie et d’avoir un projet : un restaurant comme mes parents.
En amoureux, nous trouverons le succès sur Agen, qui sera le décor de mon premier roman, bien plus tard.
Car depuis, nous avons vendu notre petite affaire et sommes partis, notre fils sous le bras, vivre au Pays Basque.
En profitant de la douceur de vivre pour changer tous les deux de métiers. Je me consacrerais, sans conviction, à l’immobilier.
Et, dans un ennui intellectuel structurel, j’envisagerais un peu d’écriture dans mes moments libres.
Sans jamais réussir à boucler une histoire, convenable à mes yeux. Jusqu’à ce qu’enfin, je tienne mon héros : un père normal, qui cherche le tueur de sa fille.
A ce moment précis, son histoire brute défila sur mon écran. Respectant mes références de toujours : le suspens et l’immersion.
Pas de ressemblance, de près ou de loin, avec les auteurs qui me passionnent : Chattam, Grangé, Thilliez. 
Car je n’ai que trop peu de patience pour l’écriture, elle doit aller vite et vous amener à l’essentiel : l’action.
Alors mon premier roman est court. Car je l’ai voulu comme une respiration, ou plutôt une apnée.
Et pour être original. puisqu’il le faut aujourd’hui, je vous annonce que j’ai écrit la suite de cette histoire. 


Oui mais une suite en pied de nez, avec un autre protagoniste, et pas celui que l’on attend. Puisque lui, il est du côté obscur…

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